Cotisation AGIRC-ARRCO Excel - Modèle Gratuit
Modèle Excel de contrôle AGIRC-ARRCO tranche 1 : assiette PMSS, taux salarial, patronal, CEG et synthèse pour la paie.
Ce modèle Excel calcule la cotisation AGIRC-ARRCO tranche 1 à partir du salaire brut soumis et du PMSS. Il plafonne l'assiette, applique le taux contractuel et le coefficient d'appel, sépare les parts salariale et patronale, ajoute la CEG et signale les salaires dépassant le plafond.
La feuille Paramètres centralise la période, le PMSS, les taux et le coefficient d'appel. La feuille Calcul_AGIRC_ARRCO contient 100 lignes préparées, tandis que Synthèse totalise les assiettes, cotisations et coûts employeur. Les images présentent successivement Paramètres (image 1), Calcul_AGIRC_ARRCO (image 2), Synthèse (image 3) et Mode_emploi (image 4).
Les principaux atouts de ce modèle Excel
- Plafonner automatiquement l'assiette de cotisation avec MIN entre le salaire brut soumis et le PMSS.
- Calculer séparément la cotisation salariale AGIRC-ARRCO et la cotisation patronale.
- Appliquer le taux contractuel de 6,20 % et le coefficient d'appel de 1,27 dans les paramètres d'exemple.
- Ajouter la CEG T1 avec les taux renseignés de 0,86 % salarial et 1,29 % patronal.
- Arrondir chaque cotisation au centime avec ROUND avant les totaux.
- Repérer les salaires supérieurs au PMSS et l'éventuelle tranche 2 à examiner.
- Contrôler une équipe jusqu'à 100 lignes et rapprocher les montants de la paie ou de la DSN.
Guide étape par étape
- Étape 1 — Ouvrez Paramètres et saisissez la période de paie au format JJ/MM/AAAA. Vérifiez le PMSS applicable avant tout calcul.
- Étape 2 — Renseignez le taux contractuel, le coefficient d'appel, les taux AGIRC-ARRCO salarial et patronal, ainsi que les taux CEG. La cellule du taux appelé applique le calcul taux contractuel × coefficient.
- Étape 3 — Dans Calcul_AGIRC_ARRCO, saisissez le matricule, l'identité, la ville, la date de paie et le salaire brut soumis. Les contrôles de saisie autorisent une date et un montant décimal positif.
- Étape 4 — Laissez les colonnes calculées se remplir jusqu'à la ligne 101. L'assiette T1 devient MIN(salaire brut, PMSS).
- Étape 5 — Vérifiez les montants : chaque cotisation est arrondie avec ROUND, puis les totaux salariaux et patronaux sont additionnés avec SUM.
- Étape 6 — Lisez le contrôle plafond. À 4 350 € de brut pour un PMSS de 4 005 €, la ligne signale une tranche 2 éventuelle ; à 2 450 €, l'assiette T1 reste 2 450 €.
- Étape 7 — Consultez Synthèse pour la masse salariale, l'assiette T1, les cotisations, le coût employeur, la moyenne et le nombre de dépassements, puis rapprochez le résultat du bulletin.
Fonctionnalités incluses
Qui utilise ce calcul AGIRC-ARRCO en clôture de paie
Un contrôle avant l'édition des bulletins
Le gestionnaire de paie en cabinet comptable utilise ce tableau pendant la clôture mensuelle, avant la transmission de la DSN au 5 ou au 15. Le chargé de paie d'une PME peut comparer la colonne salaire brut soumis avec le bulletin, puis vérifier que l'assiette T1 ne dépasse pas le PMSS.
Pour une TPE, le dirigeant qui établit lui-même les bulletins saisit les salariés dans Calcul_AGIRC_ARRCO. L'image 2 montre les colonnes Matricule, Nom, Prénom, Date de paie, Salaire brut soumis, PMSS, Assiette tranche 1, taux et cotisations. Les lignes 2 à 101 sont préparées ; les cellules d'identité et de salaire sont saisies par l'utilisateur.
Une vérification utile selon le profil salarié
Avec un brut de 2 450 € et un PMSS paramétré à 4 005 €, la formule MIN(2 450, 4 005) donne une assiette T1 de 2 450 €. Le taux salarial de 3,15 % produit 2 450 × 3,15 % = 77,18 €, tandis que la part patronale de 4,72 % donne 115,64 € avant ajout de la CEG.
Pour une équipe de 6 personnes, Synthèse additionne les six lignes avec SUM. Un salarié à 28 heures doit être contrôlé sur son brut réellement soumis et sur le PMSS applicable : le modèle ne calcule pas un prorata conventionnel du plafond, il reprend la valeur saisie dans Paramètres. L'image 4 rappelle donc de vérifier ce point séparément pour le temps partiel.
Les paramètres AGIRC-ARRCO tranche 1 à vérifier en 2026
Le PMSS constitue la limite de l'assiette
Dans le fichier fourni, le PMSS mensuel affiché pour 2026 est de 4 005 €. Cette valeur est explicitement illustrative et doit être vérifiée selon la réglementation applicable à la période avant utilisation en paie. La colonne H applique MIN(F2,G2) : un brut de 3 180 € produit donc une assiette T1 de 3 180 €, alors qu'un brut de 4 350 € est limité à 4 005 €.
La feuille Paramètres affiche un taux contractuel AGIRC-ARRCO de 6,20 % et un coefficient d'appel de 1,27. La cellule B12 calcule 6,20 % × 1,27 = 7,874 %, soit le taux appelé affiché par la formule. La cellule B13 compare ce taux aux parts renseignées : 3,15 % + 4,72 % = 7,87 % après arrondi, avec le statut de cohérence prévu par le modèle.
Les parts retraite et CEG sont séparées
Pour une assiette de 4 005 €, la cotisation salariale AGIRC-ARRCO est ROUND(4 005 × 3,15 %, 2) = 126,16 €. La part patronale est ROUND(4 005 × 4,72 %, 2) = 189,04 €. La CEG ajoute 34,44 € côté salarié avec 0,86 % et 51,66 € côté employeur avec 1,29 %.
Le total salarial atteint ainsi 160,60 € et le total patronal 240,70 € pour cette assiette, avec les taux d'exemple du classeur. Le tableau ne calcule ni la tranche 2, ni les autres cotisations de paie ; le statut indique seulement qu'un salaire supérieur au PMSS nécessite un examen complémentaire.
Arrondir au centime au bon endroit
Les colonnes L à O utilisent ROUND sur chaque cotisation avant les additions P et Q réalisées avec SUM. Cette méthode évite de comparer un total non arrondi à des lignes de bulletin arrondies et facilite le rapprochement avec les états AGIRC-ARRCO.
Les erreurs de plafond qui faussent la cotisation AGIRC-ARRCO
Un PMSS dépassé sans contrôle de tranche 2
L'erreur la plus coûteuse est de traiter 4 350 € comme une assiette T1 complète alors que le PMSS paramétré est de 4 005 €. L'écart de base est de 345 €. Avec le taux salarial AGIRC-ARRCO de 3,15 %, cela représente déjà 10,87 € de cotisation salariale T1 calculée à tort, avant tout traitement de tranche 2.
Le fichier signale cette situation dans la colonne S par Salaire supérieur au PMSS - T2 éventuelle. Ce libellé n'est pas une cotisation supplémentaire : il impose une vérification du bulletin, du statut cadre éventuel, des tranches et de la déclaration sociale.
Des taux incohérents entre paramètres et bulletin
Un gestionnaire peut modifier le taux contractuel à 6,50 % mais oublier les parts salariale et patronale. La cellule B13 compare le taux appelé aux deux parts ; avec 3,15 % + 4,72 % = 7,87 % face à 6,50 % × 1,27 = 8,255 %, le résultat devient À contrôler.
Une autre erreur consiste à saisir une cotisation globale dans la colonne du salaire brut. À 2 450 €, le tableau attend une base, pas un montant de retraite. Si 126,16 € est saisi comme brut, l'assiette devient 126,16 € et la cotisation salariale tombe à 3,97 € : le bulletin est alors sous-évalué de plus de 73 € sur la seule part AGIRC-ARRCO attendue.
Un arrondi reporté en fin de total
Multiplier le total d'assiette par un taux puis arrondir uniquement à la fin peut créer un écart de quelques centimes par salarié. Sur 6 salariés, trois écarts de 0,01 € suffisent à produire une différence de 0,03 € entre le fichier et l'état de cotisations ; répétée chaque mois, cette anomalie complique le rapprochement annuel et les régularisations.
Intégrer le tableau dans votre clôture de paie mensuelle
Créer un contrôle avant la DSN
Utilisez Mode_emploi comme séquence fixe : paramètres, saisie des salariés, contrôle du plafond, vérification des arrondis, puis Synthèse. L'image 3 présente les indicateurs de volume, de masse salariale et de cotisations ; les graphiques rapprochent les montants salariaux et patronaux.
- Dupliquez le fichier pour chaque période et inscrivez la date de paie dans Paramètres. Conservez le fichier source afin de retrouver le PMSS et les taux contrôlés.
- Avant la clôture, comparez la masse salariale B4 et l'assiette T1 B5 avec le logiciel de paie. Pour 6 salariés à 2 450 € chacun, la masse brute attendue est 14 700 € si aucune autre ligne n'est renseignée.
- Juste avant la DSN, filtrez les lignes dont le contrôle plafond indique une tranche 2 éventuelle. Vérifiez aussi que P et Q correspondent aux montants du bulletin et que B13 affiche une cohérence des taux.
- Utilisez les cellules modifiables de Paramètres pour fiabiliser la mise à jour des taux, sans remplacer les formules des colonnes H à S. Une formule supprimée rompt le calcul jusqu'à la ligne 101.
Savoir quand quitter Excel
Pour trois bulletins simples, ce tableau constitue un contrôle lisible. Au-delà d'une dizaine de salariés avec primes, absences, régularisations, plafonds proratisés et DSN, un logiciel de paie devient préférable : le classeur ne gère pas automatiquement ces variables ni la tranche 2.
Questions fréquentes sur ce modèle
La colonne H retient le minimum entre le salaire brut soumis et le PMSS avec MIN(F2,G2). Avec 2 450 € de brut et un PMSS de 4 005 €, l'assiette T1 est donc de 2 450 €.
Les valeurs d'exemple sont 6,20 % de taux contractuel, un coefficient d'appel de 1,27, 3,15 % salarial, 4,72 % patronal, 0,86 % de CEG salarial et 1,29 % de CEG patronal. Vérifiez-les pour la période de paie concernée.
La formule applique ROUND à l'assiette T1 multipliée par le taux salarial. Pour 2 450 €, le calcul est 2 450 × 3,15 % = 77,18 €.
Non. Il plafonne l'assiette à la tranche 1 et signale les salaires supérieurs au PMSS dans la colonne Contrôle plafond. La tranche 2 doit être examinée dans le logiciel ou le dispositif de paie applicable.
Synthèse compte les salariés avec COUNTIF, additionne les bruts, assiettes et cotisations avec SUM, calcule l'assiette moyenne avec AVERAGE et compte les dépassements du PMSS. Elle contient également deux graphiques.
La feuille Calcul_AGIRC_ARRCO comporte des lignes préparées de 2 à 101, soit 100 lignes opérationnelles. Les colonnes calculées se remplissent lorsqu'un matricule et un salaire brut sont saisis.
Rédigé et vérifié par
Karim Benali
Gestionnaire de paie confirmé
Karim Benali est gestionnaire de paie confirme, avec plus de 15 ans d'experience en cabinet et en entreprise. Il etablit chaque mois des centaines de bulletins, declare en DSN et maitrise les cotisations URSSAF, la CSG-CRDS, le prelevement a la source et les calculs d'indemnites. Il concoit chaque modele pour que le chiffre soit juste et conforme a la reglementation francaise.